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| Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 27-12-2006 à 21:54:06
| Pourquoi traiter ce pauvre Krapoutchnik de tocard ? Le pauvre Pourquoi tant de haine ? |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 28-12-2006 à 11:46:14
| Il se passe des choses bizarres ici. À vi dicu in veru. Déjà, les messages de MS disparaissent au fur et à mesure (pour le précédent, il m'avait avertit d'avance, mais là, aucune explication) Ensuite, les messages affichés ne correspondent pas toujours avec ce qui est indiqué dans les tableau. Qualchissia pò spiegammi, per piacè ? |
| | MS | | A Techja campera. |  | | 200 messages postés |
| Posté le 28-12-2006 à 12:57:35
| Tétine, tu devrais savoir que tu peux effacer tes messages après les avoir rédigés. Il ya une petite poubelle sur laquelle il te suffit de cliquer pour retirer ton message. Ce dont ne se prive pas MS en fonction de ses états d'âme. En cliquant sur le crayon, tu peux reprendre ton message et corriger tes fautes, si nécessaire. Sur A TECHJA, les messages appartiennent à ceux qui les rédigent puisqu'ils peuvent s'en débarasser quand ils veulent. Odette S.... aurait bien aimé avoir les mêmes conditions de "travail" sur ce forum.
-------------------- A fa a barba a i sumeri, si perde tempu e savone. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 28-12-2006 à 13:01:55
| MS a écrit :
Tétine, tu devrais savoir que tu peux effacer tes messages après les avoir rédigés. Il ya une petite poubelle sur laquelle il te suffit de cliquer pour retirer ton message. Ce dont ne se prive pas MS en fonction de ses états d'âme. |
Quessa à sò. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi avoir supprimé le précédent message. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 28-12-2006 à 21:05:38
| Ah d'accord. Avà aghju capitu. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 11-01-2007 à 18:25:19
| Piombu. Per stu mumentu, cunverszione nant'à stu forum, ùn ci n'hè quasi micca. Je sens que je vais passer pour un névrosé, mais ça me manque. Alors, aujourd'hui, j'ai décidé de laisser quelques messages en vue d'une éventuelle discussion. Pour commencer, un petit passage de l'Annexe. Je sais que moi-même j'avais dit que c'était impubliable, mais MS, lorsque j'avais évoqué mon opinion sur le film "L'Enquête Corse", dans le plus pur style Annexe, avait dit qu'il avait apprécié, et c'est pour ça que je mets ça. Là, vous avez un extrait prit en plein millieu du libre. (J'explique quand même le pourquoi : dans Viviana tome 5 et 6 (pas encore écrit), il est question de certains pays, n'existant pas dans la réalité. Et je me suis dit que ce serait bien d'imaginer un peu l'Histoire de ces pays là, mais j'ai imaginé et imaginé, et au final, un bon paquet de page dont certaines ont un très faible rapport avec Viviana en général (mais la plupart n'ont tout simplement aucun rapport, comme l'extrait en dessous). Pour l'Annexe, donc style très différent de tout le reste, aucun rapport ou presque, avec le reste, et parfois inspiré de la réalité (mais ne l'ébruitez pas) Ah oui, j'ai failli oublier : les passages en italiques rouges sont ceux que j'ai rajouté maintenant pour votre compréhension, mais qui ne font pas partie du texte original) : Comme je l’ai déjà dit, Illoutzsoig (le premier ministre de la république noscliurienne depuis 1910, né en 1860, appartenant au Parti Principaliste) fit plusieurs mandats. Voilà comment il s’y prit : En 1915, le mandat d’Illoutzsoig touche à sa fin. Il profitera de la crise économique pour se faire réélire : quelques mois avant les élections, il distribue très généreusement l’argent de l’État (donc de l’argent qui ne lui appartient pas), aux députés de l'Assemblée-Suprême (le pouvoir legislatif, c'est eux qui élisent le premier ministre et quelques autres responsables) , et sa popularité augmente. Il est réélu. Juste après sa réélection, il augmente les impôts afin de récupérer l’argent qu’il avait distribué et les députés jurent qu’on ne les y prendrait plus. En 1920, le deuxième mandat d’Illoutzsoig touche à sa fin. Il se présente à sa succession, mais face à Stessilnolk du PCN (le parti d'opposition : Parti conceptualiste noscliurien) , il n’a pas la moindre chance de vaincre (surtout que tous ont juré de se débarrasser de lui une bonne fois pour toutes). Il parvient à se faire réélire malgré tout en laissant passer les élections, puis en annonçant, une fois Stessilnolk élu, que celui-ci n’a pas rempli toutes les formalités nécessaires. La loi doit être respectée, Stessilnolk, qui pourtant était un type bien, ne peut rester Premier ministre, et doit démissionner en faveur du second candidat, c’est à dire Illoutzsoig. En 1925, fin du troisième mandat d’Illoutzsoig. Les députés sont, cette fois ci, décidés à ne pas le réélire. Ils en ont marre. Illoutzsoig, quelques jours avant l’élections, leur rappelle que même s’il n’est pas réélu, il conserve quand même suffisamment de responsabilités pour dissoudre l’Assemblée-Suprême. Les députés y voient là une menace implicite, et il est réélu massivement. Et cette fois, Illoutzsoig demande que son mandat ne soit pas de 5 ans, mais de 10 ans, pour leur éviter les tracas d’avoir besoin d’aller voter en 1930. Les députés acceptent car Illoutzsoig explique qu’il peut toujours dissoudre l’Assemblée-Suprême à tout moment. Un altru passaghju dà quì à qualche minute. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 11-01-2007 à 18:32:56
| Allez, torn'una gria. L’URE était une démocratie parfaite où grâce à Damien Zlazg (un ancien gros bras de la maffia devenu politicien en vieillissant, né en 1870) , le très populaire président à vie, la démocratie régnait et les maffieux s’étaient rangés ou étaient morts . Les trois triumvirs étaient bien entendu Checpag, Monazg et Gornazg (trois jeunes aux dents longues de l'entourage de Zlazg nés dans les années 1880) . Rien à voir avec ce qui restait de l’Empire Intérieur et qui était encore entre les mains des maffieux . Pendant huit ans, l’URE marcha à merveille derrière Damien Zlazg. Zlazg, désireux d’organiser un pluralisme politique, créa même un parti politique , le Parti Principaliste Uresque, ou PPU, auquel il adhéra (fondamentalement, il se sentait plus principaliste que conceptualiste) C’est précisément là bas que vint se réfugier l’ex Sous-Empereur Clément III en 1928, et là bas qu’il devait mourir assassiné en 1932 (mais oui, souvenez-vous). Cependant, en 1927, Antoine Gornazg meurt accidentellement (certains ont par la suite affirmé que c’était Checpag lui-même qui l’avait fait assassiné de façon à ce que ça aie l’air d’un accident ; moi j’en sais rien…) à 45 ans. Ce décès s’ensuivit par une guerre d’influence entre Checpag et Monazg pour savoir qui allait le remplacer au triumvirat. Checpag voulait le faire remplacer par son lieutenant, le jeune Michel Vugraf-Pavili (1896-1988), Monazg voulait le faire remplacer par son lieutenant Albert Frelazg (1881-1942). Finalement, Zlazg régla le problème en supprimant carrément le troisième triumvir, et de ce fait, il n’y avait plus besoin de remplacer. En 1934, Zlazg apprend que les gangs commencent à se reformer et que la vente de la drogue a reprit malgré l’interdiction . Il décide de ne pas laisser passer ça et d’intervenir tout de suite lui-même en allant sur le terrain comme il faisait jadis quand il était jeune et que le pays n’était pas sûr. La dernière fois qu’on le vit, ce fut lorsqu’il sortit du palais gouvernemental. Il disparut totalement. À 64 ans, Damien Zlazg périt probablement (après tout, on n’en sait rien, mais vu les circonstances, il y a de fortes chances pour qu’il soit mort), éliminé on ne sait comment, par les nouveaux trafiquants de drogues. Il ne restait plus au pouvoir que Checpag, Monazg et leurs deux lieutenants respectifs. Certains historiens pensent que Checpag, à moins que ce ne soit Monazg, a fait assassiné Zlazg pour avoir le pouvoir. Moi personnellement, je ne crois pas. Checpag et Monazg avaient trop de respect pour celui qui leur avait tout apprit pour pouvoir le faire tuer. Cela dit, sa mort leur ouvrait des horizons nouveaux . Maintenant, ils allaient pouvoir régner ! Il ne leur restait plus qu’à se départager le gâteau . Ce qui était plus facile à dire qu’à faire, puisque aucun des deux ne voulait partager . Les deux hommes se firent mutuellement quelques coups bas, et puis finalement, ce fut Checpag qui l’emporta sur Monazg en 1935 : Checpag avait réussit à faire inculper :nypd: Monazg de détournement de fonds publiques et pour trafic de drogue. Monazg fut très rapidement jugé par une parodie de procès, et au final, fut condamné à quatre ans de prison ferme dans la prison la plus dure du coin. À sa sortit en 1939, il mourut dans un « accident » :ciel: dont personne ne doute que c’était Checpag qui l’avait provoqué. En 1942, c’était à Frelazg de mourir « accidentellement ». Pour en revenir au triomphe de Checpag en 1935, je dirais qu’à peine Monazg hors du coup, il s’autoproclama président à vie :king: . Michel Vugraf-Pavili fut Premier ministre :tel2: , et il n’était même plus question de nommer un deuxième triumvir :non: ; tout ça c’était finit. Cependant, Checpag ne changea rien de la Constitution. En apparence, rien n’était différent du système établi par Zlazg. En apparence seulement, car les opposants à Checpag mouraient tous « accidentellement » :pff: quand ils en valaient la peine. Le régime s’était changé en une dictature très discrète où les gens n’étaient pas opprimés, mais où il était impossible de déloger celui qui était au pouvoir :fuck: . Ce n’était pas spécialement par philanthropie que Checpag se montrait si doux en apparence, :jap: c’était juste pour être sûr de conserver le pouvoir :dead3: . Personne ne fut au courant de toutes ces pratiques avant 1994 et la parution du livre posthume :book2: de Michel Vugraf-Pavili intitulé Révélations . Ne vulete torna ? |
| | Mailly |  | | 611 messages postés |
| Posté le 11-01-2007 à 20:17:08
| Ho oui ! |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 11-01-2007 à 21:18:54
| Bennissimu. A seguita : Au même moment, au sein de l’Empire Intérieur, un autre personnage était en train de percer : François Orver (1890-1976). Né dans un quartier pauvre , François Orver était assez semblable à Alain Checpag : sans scrupules, très intelligent, très ambitieux. La grosse différence était qu’il était peut être un peu moins intelligent que Checpag, et que contrairement à ce dernier, il voulait de l’argent. Beaucoup d’argent. (Checpag, lui, était surtout interessé par le pouvoir et méprisait le luxe) Il commença à 15 ans, à dealer de la loxarline (une drogue illicite) au marché noir. La loxarline, c’était lui-même qui la fabriquait artisanalement avec ses plants de nymécolies (sorte de petite courgette très sucrée (qui n'existe pas dans la réalité) ) dont il récoltait les fruits, qu’il pressait, et extrayait lui-même le suc en utilisant de l’éther , puis il portait le produit à ébullition… Sa came n’était pas d’excellente qualité, mais elle suffisait bien aux clochards du coin et réussissait à lui apporter un peu plus d’argent. En 1908, il se mit à squatter un petit lopin de terre de 30 mètres carrés pour y planter d’avantage de nymécolies. Sa petite bande, constituée par son frère Jean (1887-1977) et par son ami Paul Krunt (1894-1952) rentabilisa au maximum les récoltes et la fabrication, et ainsi, ils purent augmenter leur pactole commun. Tous les trois décidèrent alors de sortir carrément de la ville pour s’accaparer de terrains extérieurs que personne n’avait encore penser à occuper. Et peu à peu, les trois complices commencèrent à acquérir de l’argent, beaucoup d’argent, qui était en très grande partie réinvesti dans de nouvelles opérations. En 1913, ils ont assez d’argent pour commencer à s’intéresser à de nouvelles activités comme la revente clandestine d’armes, les putes, la fausse monnaie et le recel. Nouveaux bénéfices pour eux. En 1920, ils ne passent plus du tout inaperçus et commencent à inquiéter les principaux parrains . Certains tenteront même d’éliminer les trois petits jeunes . En 1921, pour se protéger des multiples tentatives d’assassinats, François Orver décide de se payer les services de gardes du corps. En 1922, pour se créer un semblant d’honorabilité tout en continuant d’amasser de l’argent, il fondera sa propre entreprise alimentaire , qui grâce à son génie pour les affaires, grimpera rapidement. En 1926, son succès est tel que Jean-Aimé Clir (1867-1927), l’homme le plus riche et le plus puissant de son temps, de Toélis (la capitale du pays) , lointain descendant direct de celui là même qui avait mit les Alleda (dynastie impériale) au pouvoir en 1723 , décide de s’associer à ce jeune loup montant. François Orver se forge ainsi une image d’honorabilité et concilie les affaire honnêtes et malhonnêtes. En 1927, Jean-Aimé Clir meurt « accidentellement » (il ne fait aucun doute que Orver l’a fait tuer). De ce fait, toute la fortune de la société Clir passe à Orver (au grand dam de Gustave Clir (1906-1993) le fils du défunt), ce qui représente quand même un sacré paquet. Dans les années qui suivirent les deux frères Orver et Paul Krunt continuèrent ainsi leurs affaires plus ou moins honnêtes tout en essuyant de temps en temps une tentative de meurtre. En 1943, lassés d’être en permanence visés, ils finissent par faire croire à leur propre mort , et se cachèrent (non sans avoir au préalable récupéré pas mal de fric) en attendant de pouvoir ressortir au grand jour et vivre enfin dans le luxe. La seule chose qu'il n'avait pas prévu, c'est qu'il rencontrerait Alain Checpag . D'où, devinette : D'appress'à voi, comment va se passer la rencontre évoquée dans la dernière phrase ? Vont ils s'allier, se battre, et si oui, lequel verriez vous vainqueur ? |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 12-01-2007 à 17:03:13
| Per piacè, datemi una risposta, ch'o possu davvi a suluzione. Aio, per piacè. |
| | Mailly |  | | 611 messages postés |
| Posté le 12-01-2007 à 20:52:24
| Honnêtement, j'ai pas tout lu... C'est trop compact et ça fatigue les yeux... Faudrait laisser des lignes blanches entre chaque paragraphe pour aérer un peu... En tout cas, tu dois bien t'amuser et délirer quand tu ponds tes histoires... |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 13-01-2007 à 12:09:34
| Mailly a écrit :
Honnêtement, j'ai pas tout lu... C'est trop compact et ça fatigue les yeux... Faudrait laisser des lignes blanches entre chaque paragraphe pour aérer un peu... |
A prussima volta, ghjè cio ch'o feraghju. Je vais même le faire de suite en éditant mes messages et en rajoutant des smileys. Mais aio, per piacè, proposez en une de solution, que je puisse vous donner la réponse à la question de comment va se passer la rencontre A. Checpag, F. Orver. |
| | MS | | A Techja campera. |  | | 200 messages postés |
| Posté le 13-01-2007 à 18:48:07
| C'est bien amicu téti ; c'est de l'Agatha Christie made in Pedru Felice. C'est quand que Viviana elle se fait enfin tirer ? Une histoire de il n'y a rien de tel pour attirer un auditoire. Il n'y a plus de corses dans cette affaire. Ils sont morts les premiers ou ils sont en planque dans le maquis ?
-------------------- A fa a barba a i sumeri, si perde tempu e savone. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 13-01-2007 à 19:26:05
| Je vais répondre à la question en me citant tout seul :
Moi-même a écrit :
Là, vous avez un extrait prit en plein millieu du libre. (J'explique quand même le pourquoi : dans Viviana tome 5 et 6 (pas encore écrit), il est question de certains pays, n'existant pas dans la réalité. Et je me suis dit que ce serait bien d'imaginer un peu l'Histoire de ces pays là, mais j'ai imaginé et imaginé, et au final, un bon paquet de page dont certaines ont un très faible rapport avec Viviana en général (mais la plupart n'ont tout simplement aucun rapport, comme l'extrait en dessous). Pour l'Annexe, donc style très différent de tout le reste, aucun rapport ou presque, avec le reste, et parfois inspiré de la réalité (mais ne l'ébruitez pas) Ah oui, j'ai failli oublier : les passages en italiques rouges sont ceux que j'ai rajouté maintenant pour votre compréhension, mais qui ne font pas partie du texte original) : |
Et j'ajouterais : Tous ce dont je parle là n'a strictement aucun rapport avec le reste de l'histoire. J'ai juste écrit pour me défouler, et parodier un peu pas mal de choses... Quant aux autres ("Il n'y a plus de corses dans cette affaire. Ils sont morts les premiers ou ils sont en planque dans le maquis ?"), ils n'ont pas grand choses à voir, vu les dates et les années que je cite. (encore que des fois, il n'y a aucune chronologie, aucun ordre, je vous l'avais dit que l'Annexe je ne peux rien en faire). J'ai juste écrit ça pour me défouler (et très peu pour justifier la suite). Des fois, il y a des allusions. Au fait, dire qu'il n'y a pas de Corses, c'est peut être faux. Michel Vugraf-Pavili me semble peut être (j'ai bien dit peut être, chì ne sò eiu) à moitié corse (mais bon, dans la mesure où ce n'est pas trop valorisant pour nous, il vaut mieux qu'il ne soit pas corse du tout). Quante cunnerie ch'o dicu ! Toute ressemblance entre des personnages ou des évènements du texte avec des personnages ou des évènements existants ou ayant existé serait tout à fait fortuite... enfin, la plupart du temps. Per piacè, risponditemi à a mio questione, ch'o possu davvi a seguita.
___________________ À l'attetion de MS : puisque ça semble interesser, je vais bientôt mettre sur le forum un extrait d'une scène un peu chaude (rassurez-vous, rien de pornographique). Dès qu'on m'aura répondu à la question Cheicpag-Orver, je vous fournit la réponse, et puis ensuite, la scène promise. |
| | MS | | A Techja campera. |  | | 200 messages postés |
| Posté le 13-01-2007 à 20:52:01
| J'ai compris nous sommes en plein Dadaïsme. Era ora que ce forum sorte du train train habituel. Merci téti , Tristan Tzara et André Breton doivent se retourner dans leurs tombes. Le surréalisme reprend enfin force et vigueur pour la première fois sur un forum. A Techja campera... Non, non, hélas ! non, Viviana, pour toi, le cucu c'est pas encore pour demain.
-------------------- A fa a barba a i sumeri, si perde tempu e savone. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 14-01-2007 à 10:16:32
| En 1944, le maître officiel de l’EERR (le nom du pays qui comprend l'URE dirigé par Checpag, et l'Empire Intérieur où François Orver se fait passé pour mort depuis un an) , le Régent Impérial (de la dynastie des Alleda, le Régent Impérial n'a un pouvoir que très symbolique et n'est absolument pas de taille à lutter contre les maffieux) Lorgam-Hubert I, meurt à 89 ans, sans héritier. Certains envisagent de rappeler le Prince Lorgam-Jochrauss (neveu du Régent Impérial, seul héritier potentiel, en éxil en République Noscliurienne) , mais ce projet est abandonné (de toutes façons, Lorgam-Jochrauss n’aurait pas voulu revenir). Ce qui fait que l’EERR n’a plus de Régent Impérial (de toutes façon, il ne servait à rien, même avant dans la mesure où tout le pouvoir était entre les mains des maffieux). Aux commandes de l’immense pays, il ne reste plus que le Conseil de Corégence. Celui-ci, composé de dix membres a un pouvoir décisionnel dans les deux Empires à la base (sauf que là, l’Empire Extérieur a été remplacé par l’URE, et donc les corégents n’ont plus aucun pouvoir là bas, si tant est qu’ils en aient eu un, un jour, et cela en dépit du fait que l’URE n’avait aucune existence légale de leur point de vue). En 1944, le Conseil de Corégence est dirigé par Eric Toracr (1884-1956). Celui-ci entend bien remettre de l’ordre dans tout l’EERR et se débarrasser de ceux qu’il appelle « les profiteurs ». Il se méfie tout particulièrement d’Alain Checpag. La même année, Alain Checpag voit dans la mort du Régent Impérial une excellente opportunité pour essayer d’avoir encore plus de pouvoir. Il finit par rencontrer François Orver qui a exactement la même idée. François Orver qui est, je le rappelle, officiellement mort . Les deux hommes décident de s’associer officieusement et de tout faire pour contrôler complètement la totalité du pays. Pour commencer, François Orver, qui est, je le rappelle, officiellement mort, et puis en plus, tout le monde sait que c’est pas quelqu’un de droit , décide de prendre une nouvelle identité : avec l’aide de son frère et en bénéficiant de multiples complicités, François Orver se rebaptise Jean-Hubert de Orvasgesrolk et prétend être apparenté aux Alleda (d’ailleurs, le second prénom qu’il s’attribue, c’est pour avoir l’air plus proche du dernier Régent Impérial) tout comme il s’attribue le titre de prince. Son frère, Jean Orver, se rebaptise Jean-Auguste de Orvasgesrolk (là encore, Auguste parce que deux Régents Impériaux s'appelaient Lorgam-Auguste). Quant au choix du nom « de Orvasgesrolk », ce nom est une pure invention : il s’agit juste de combiner Orver (que l’on retrouve au début du nom), et "olk", qui sonne si bien noscliurien (puisque tout deux étaient censés être des princes noscliurien (la dynastie des Alleda est d'origine noscliurienne, c'est à dire du pays d'à côté où beaucoup de noms de familles se terminent par "olk" ). En temps que princes, et en grande partie grâce à Paul Krunt, ils acquirent un terrain de grande taille : Yresturi, où ils y construisirent un château immense qu’ils baptisèrent le « Palais d’Yresturi ». Ce palais était très tape-à-l’œil : murs tout en or, pierres précieuses incrustés dans le murs, meubles hyper chers, surabondance de fioritures, de fanfreluches, d’objets précieux, d’objets d’art… En réalité, l’ensemble était plutôt hideux ! Hideux parce que tout ce luxe permanent faisait très lourd. Il n’y avait aucune simplicité, aucune modestie, aucune sobriété dans le style. On voyait bien que ce château n’avait qu’une seule utilité, un étalage de richesse. Même les WC, ils étaient en or ! La construction du domaine d’Yresturi prit six ans, de 1944 à 1950, ce qui est très peu. Tandis que François Orver, à présent Jean-Hubert de Orvasgesrolk, prince d’Yresturi fait quelques travaux, Alain Checpag, lui, s’est mit au travail pour prendre le pouvoir à Toélis. Intelligent comme il était, il avait déjà élaboré une stratégie d’attaque pour se rendre maître de Toélis : il lui fallait s’infiltrer dans le Conseil de Corégence. Pour cela, rien de plus simple : le Conseil de Corégence, est, je le rappelle, composé de dix membres, en poste pour dix ans. Tous les mandats sont décalés de façon à être sûr qu’il y en ait un par an à renouveler. Et autre chose encore, c’est aux neuf autres de renouveler celui qui part. Ces deux paramètres en têtes, Checpag réussit, en 1944, à devenir corégent. Comment il a fait ? Parmi les neuf corégents qui devaient choisir le remplaçant en 1944, il donna de l’argent à trois d’entre eux (beaucoup d’argent), et fit des menaces sérieuses sur deux autres. Ainsi, à cinq voix contre quatre, Checpag fut désigné corégent pour quatre ans, au grand dam d’Eric Toracr qui avait tout fait pour l’empêcher. Une fois sur place, Checpag réussit à faire en sorte que François Orver (sous le pseudonyme de Jean-Hubert de Orvasgesrolk) devienne corégent en 1945 en employant les mêmes techniques qui l’avaient introduit l’année précédente. Puis en 1946, Jean-Auguste de Orvasgesrolk fut lui aussi nommé corégent. En 1947, Michel Vugraf-Pavili fut corégent. En 1948, c’était le tour de Paul Krunt. En 1949, on introduisait Jean-Nicolas de Orvasgesrolk (1924-2005), le fils de « Jean-Hubert » dans le Conseil de Corégence. Eric Toracr, malgré ces efforts, ne parvint pas à endiguer le phénomène. Il pressentait que tout ces nouveaux venus préparaient quelques chose. Et il vit, en 1950, qu’il avait eu raison. En 1950, au début de l’année, Alain Checpag proposa au Conseil de Corégence de réorganiser complètement le pays et de créer quelque chose de nouveau. Eric Toracr s’y opposa tout de suite. Checpag décida de soumettre la proposition au vote du Conseil de Corégence. Checpag, Vugraf-Pavili, les de Orvasgesrolk, Krunt, ainsi qu’un autre corégent du nom d’Henri Lesner (1901-1983) approuvèrent le changement. À sept voix contre trois, la décision était incontestable : la proposition d'Alain Checpag était acceptée. Toracr et les deux corégents qui l’avaient soutenu, dégoûtés, démissionnèrent. Ils furent remplacés par Marc Scorger (1900-1999), un ami de Jean-Hubert de Orvasgesrolk, Treuz Leuglast (1909-1990), qui était le Maître de la Police dans l’URE, et Julien Massogazg (1910-1967) le trésorier d’Alain Checpag. À présent, Checpag avait le champ libre pour tout organiser à sa manière. En janvier, le Conseil de Corégence donna, à l’unanimité, les pleins pouvoirs à Alain Checpag. Alain Checpag et Jean-Hubert de Orvasgesrolk, travaillèrent à l’élaboration d’une nouvelle Constitution qui leur assurerait plus de pouvoir. En septembre, tout était terminé. Du moins en surface. Et Checpag présenta donc publiquement la nouvelle constitution. Bien entendu, Checpag s’autoproclama président du nouvel état, pour une durée de trois ans, en disant bien que trois ans plus tard, ce seraient de véritables élections qui auraient lieu. Par ailleurs, deux partis politiques furent créés, le Parti Principaliste Checpaguiste (PPC) qui n’était autre que l’ex PPU, et le Parti Conceptualiste Orvasgesrolkiste (PCO), derrière le "prince" Jean-Hubert de Orvasgesrolk (Non pas par idéologie réelle, mais comme Checpag avait choisit d’être principaliste, Jean-Hubert de Orvasgesrolk décida quant à lui, juste pour donner l’illusion d’un semblant de pluralisme, d’être conceptualiste). Les neuf autres anciens corégents furent bien entendu nommés décarques, Vugraf-Pavili fut nommé Premier ministre tout en restant décarque. Un dixième décarque fut désigné : Gustave Clir (1906-1993) le fils de Jean-Aimé Clir (voir plus haut). En 1950 d’énormes élections furent organisées dans tout le pays pour élire les sénateurs et les consuls (et consuls adjoints), qui ensuite nommeront les 1000 membres du Conseil de Corégence, puis les magistrats. Pour le président, le Premier ministre et les décarques, il faudrait attendre 1953 pour que des élections réelles les désignent. S’il y en avait un qui n’arrivait pas à comprendre ce nouvel état de fait, c’était Treuz Leuglast. Lui qui avait été le chef de la police de l’URE ne comprenait pas pourquoi Checpag semblait si attaché à établir une démocratie durable dans tout le pays. Il ne comprenait pas que Checpag n’en avait rien à foutre de la démocratie ou que les gens soient heureux. Il ne comprenait pas que tout ce que voulait Checpag, c’était de rester au pouvoir, et que pour cela, il valait mieux être aimé que craint (Machiavel). Il ne comprenait pas ça. Et puis même, Leuglast trouvait que Checpag aurait du faire régner la terreur pour se faire un peu craindre et agir comme un vrai tyran. Leuglast n’était pas aussi subtil que Checpag et avait besoin de plus d’« animation ». Pour Leuglast, Checpag était en train de retourner sa veste. C’est pourquoi Leuglast décida de foutre la merde. Pour commencer, il établit une liste d’opposants au régime, et ces mêmes opposants, il les fit mettre en prison. Cela se fit à un tel point que le mécontentement grondait. Dans le courant de l’année 1951, à Toélis, 100 000 personnes firent une manifestation monstrueuse pour exiger le départ de Leuglast, de Vugraf-Pavili (jugé inutile dans la mesure où il ne prenait aucune décision, laissant toujours Checpag décider à sa place), et de Massogazg (suspecté de détourner de l’argent public). Contre l’ordre de Checpag, Leuglast décida de réprimer la manifestation par le sang. Bilan : plusieurs centaines de morts tués par la police ! Ce que l’on appellera par la suite dans les livres d’Histoire « Le bain de sang de Leuglast. ». Aussitôt, Checpag décréta l’arrestation de Leuglast qui tenta de s’enfuir et opposa une résistance farouche en utilisant ses gardes du corps. Finalement, il fut capturé après un beau remue-ménage, et au cours duquel Massogazg scappa en emportant avec lui tout le fric qu’il avait détourné (ce qui n’était pas qu’une rumeur). Leuglast fut donc condamné à la prison à vie, et Checpag et les autres sortaient grandis de cette affaire. Vugraf-Pavili fut conforté dans sa position, et même s’il resta assez mal aimé, plus personne n’exigea son départ. À 66 ans, Alain Checpag était le maître absolu du pays, mais n'était toujours pas satisfait. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 16-01-2007 à 17:17:39
| A prossima volta, vous l'aurez, la scène érotique. PS : Qu'est ce que vous en pensez de Checpag et de l'autre ? |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 17-01-2007 à 20:35:32
| Enfin, je tiens mes promesses (l'extrait ci-dessous est extrait du milieu du livre, pour ne pas gâcher le suspens, j'ai supprimé quelques mots qui auraient effectivement pu dévoiler la suite, pour ne pas gâcher le suspens) : Le lendemain matin, vers sept heures et demie du matin. Dans la chambre de Sandrina et Hugues : « Aio. Lèves-toi que à trois heures on a une fête. » Sandrina était debout, dans un fin pyjama blanc en coton, pieds nus, sur le tapis. Hugues lui était encore allongé dans le lit, sur le dos, recouvert par les draps, seule sa tête et son bras droit dépassait. « Aho que j’ai envie de rester encore un peu au lit. Et puis tu sais bien que c’est une fête bidon. Alors ? » Hugues avait, à cet instant précis, le regard d’un homme à moitié endormi ; ou alors d’un drogué. Sandrina passa sa main dans ses cheveux, et déclara d’un ton résolu : « Bon. Très bien. Reste là, alors. Je vais à la salle de bain. » « C’est ça. » Lui répondit Hugues distraitement. « Je vais prendre un bain. Je serais toute nue, et je serais seule dans la grande baignoire. Toute seule. Et il n’y aura personne pour me savonner. » Ajouta Sandrina avec un petit sourire malicieux au coin des lèvres. « Attends j’arrive ! » S’écria Hugues en sautant littéralement du lit, vêtu d’un petit caleçon blanc ridicule. Mais il était trop tard. Sa douce s’était déjà enfermée dans la salle de bain, enfermée à clé. Et Hugues dans son élan, ne se rendit pas compte que la porte de la salle de bain était fermée… Hugues resta quelques instants devant la porte grommelant tout en entendant le petit rire charmant et doux de sa femme. Finalement, au bout de deux minutes, elle eut pitié : « Ça va. Tu peux rentrer. Je ne vais pas te torturer plus longtemps. » Hugues, ravi, rentra dans cette salle de bain qu’il n’avait jamais vu. Et il ne fut pas déçu. La salle de bain était vraiment au même niveau que le reste de l'endroit. À la hauteur de ses espérances. De très grande taille pour une salle de bain, le carrelage au sol était bleu marine, et sur les murs il était blanc. Une douce lumière éclairait faiblement, mais suffisamment la pièce. La baignoire en faïence était vraiment de très grande taille, presque un jacusi, et il y avait largement de la place pour deux personnes, comme si ça avait été fait exprès. À part ça, il y avait aussi un lavabo, un porte-serviettes métallique, et puis une grande armoire en matériaux synthétiques ne craignant pas l’humidité. Sinon, il y avait aussi un très grand miroir, déjà recouvert de buée. Et surtout, dans la baignoire pleine, il y avait sa femme dont seule la tête émergeait du bain moussant, les cheveux mouillés tirés en arrières, un peu plus sombres que d'habitude. Et elle l’attendait. Et elle souriait. Elle souriait. Un de ses grands et beaux sourires dont elle avait le secret. Hugues resta un moment ébahi par la beauté des lieux, et de sa femme toute nue, se caressant elle-même les seins en cercles concentriques dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, avec sensualité, tous en poussant de petits cris lorsqu'elle atteignait les pointe, pour lui donner envie à lui, puis il s’exclama : « Attends. J’arrive ! » Puis, très rapidement, il retira son caleçon, et plongea dans l’eau en éclaboussant tout bien entendu. À commencer par Sandrina qui éclata de rire. Elle attendit que Hugues remonte sa tête à la surface pour lui envoyer de l’eau à la figure. Hugues riposta tout en riant lui aussi, et puis pendant cinq bonnes minutes, ils jouèrent à ce petit jeux, en mettant de l’eau de partout. De vrais enfants. Et puis, au terme de ces cinq minutes, Hugues : « On arrête, que de l'eau, il n'y en a plus assez. - Eh, il faudrait en fajouter. Ùn hè vera. - Et de la mousse aussi tant qu’à faire. » Alors Hugues rajouta de la mousse tandis que Sandrina ouvrit le robinet. Au bout d’un moment, la baignoire fut pleine à nouveau. Et au lieu de recommencer à s’envoyer de l’eau, ils se regardèrent face à face, regard dans regard, pendant un moment, sans faire un seul mouvement quel qu’il soit. Puis, Sandrina retint sa respiration et plongea dans l’eau. Hugues demanda : « Oh chì faci ? » À peine eut-il finit sa phrase qu’il sentit qu’elle le caressait par en dessous : « Oh Aaaaaahhhhhhhh. J’aime ça. » Quelques secondes plus tard, Sandrina émergea de l’eau, sa tête à dix centimètres de la sienne : « Alors ça t’a plus ? » Demanda-t-elle. « Oh ouii ! » S’exclama-t-il. Sur ce, ils s’embrassèrent longuement, avec sensualité, à la fois en haut et en bas. Lorsqu’il se décida à lâcher ces lèvres si envoûtantes, si palpitante de vie, il proposa : « Dis, si on enlevait la bonde d’évacuation de l’eau. On pourrait peut être… » « Oh oui. Je suis d’accord. » Répondit-elle avec entrain. Et Hugues eu une fois de plus la confirmation et avec grand plaisir qu’en dépit de son aspect de jeune fille un peu timide et infantile, c’était bien un monstre de sensualité qu’il avait épousé. Et elle savait y faire ! La baignoire se vida rapidement, et bientôt, il n’y avait plus rien qui dépassait. À part bien sûr les cris de jouissance au milieu d’un peu de mousse résiduelle. Environ dix minutes plus tard, ils entendirent quelqu’un taper à la porte. Au dehors, une voix haut perchée : « Ouvrez. C’est André ! » André n’attendit même pas l’autorisation de ses amis et pénétra tout de suite dans la salle de bain. Il les trouva dans la baignoire vide, entourés par de la mousse abondante, en plein acte sexuel. Elle au-dessus, lui en dessous. Dans le même temps, il lui léchait les seins (qu’elle avait volumineux) tandis qu’elle le caressait de ses long doigts fins et délicats (pour ne pas choquer certains lecteurs puritains, je ne dirais pas quelle partie du corps elle caressait précisément, mais seulement que la partie en question était en érection). Et la salle de bain était dans un tel état qu’André avait faillit glisser sur de la mousse (qui avait giclée, on ne sait comment de la baignoire) en entrant. Troublé, André déclara simplement d’une voix qu’il essayait de faire la plus sérieuse possible : « Je ne voudrais pas vous interrompre dans vos occupations quotidiennes, mais j’ai un message à vous faire passer. » À ce moment précis, Sandrina donna à Hugues un léger coup de coude dans les côtes en lui murmurant tout bas avec un air courroucé : « Mais pourquoi tu as pas fermé la porte à clef ? » André, qui essayait au maximum de garder ses idées claires continua, l’air impassible : « Gérard m’a demandé de vous dire que la fête commençait à trois heures de l’après-midi précises, dans le living room, et que vous deviez y venir sur votre 31. Il m’a également chargé de vous dire que vous trouverez tout ce qu’il vous faut dans les placards. Sur ce je vous laisse. Vous pouvez continuer. » Et André quitta la pièce en murmurant pour lui-même : « Mais pourquoi, mais pourquoi, mais pourquoi je suis tout seul moi ? » Bien entendu, l’intervention d’André avait cassé net la magie de l’instant. Lorsque André fut partit, aucun des deux n’avait plus le cœur à recommencer. Au bout d’un moment Sandrina rompit le pesant silence en demandant : « Bon qu’est ce qu’on fait maintenant ? » Hugues répondit automatiquement : « Puisqu’on est là, on pourrait peut être se laver en vrai. » Qu'est ce qu'on dit ? Bon, plus sérieusement, chì ne pensate di què. Je me demande même si ce n'est pas un peu osé de mettre ça là (après tout, c'est limite). Et au fait, je bisse ma question : votre opinion sur Alain Checpag et sur "le prince" François Orver, per piacè. |
| | Mailly |  | | 611 messages postés |
| Posté le 17-01-2007 à 21:10:13
| "Le lendemain matin, vers sept heures et demie du matin" |
| | MS | | A Techja campera. |  | | 200 messages postés |
| Posté le 17-01-2007 à 22:40:07
| « Puisqu’on est là, on pourrait peut être se laver en vrai. »
-------------------- A fa a barba a i sumeri, si perde tempu e savone. |
| | Mailly |  | | 611 messages postés |
| Posté le 17-01-2007 à 23:30:28
| MS a écrit :
« Puisqu’on est là, on pourrait peut être se laver en vrai. » |
Elle est pas mal, la phrase finale! Du woody Allen " en VRAI |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 18-01-2007 à 18:52:31
| Pour le coup du "Le lendemain matin, vers sept heures et demie du matin", je ne m'en étais même pas rendu compte. Pour "Puisqu’on est là, on pourrait peut être se laver en vrai.", c'était volontaire, peut être même une mauvaise adaptation (in veru). Mais honnêtement, c'est tout ce que ça vous inspire ? |
| | MS | | A Techja campera. |  | | 200 messages postés |
| Posté le 18-01-2007 à 19:17:20
| "Puisqu’on est là, on pourrait peut être se laver en vrai." o téti, pour moi un couple qui ne se lave pas en vrai, ce sont des crados. Le mec, ou il se lave les roupettes ou il ne se les lave pas. S'il se les lave, ce ne peut être qu'en vrai. Ils auraient pu se laver, dans un premier temps, au milieu de ce que tu nommes "la mousse résiduelle" qui n'est qu'un mélange de savon, de shampoing et de quelques spermatos en surface. Il leur suffisait ensuite de se rincer le tout mutuellement, au moyen de la "poire" que tu as oubliée. Quant à la partie de dans la baignoire, dans la description de la salle de bain, tu as oublié le tapis de sol et les serviettes avec leurs supports. Tu aurais pu préciser que la glace (le miroir) majestueuse en surface et en métres carrés, étant placée devant la baignore, nos amoureux pouvaient ainsi assister à leurs ébats en direct, d'un simple regard. Nous sommes nombreux à demander une vraie "tirade" avec Viviana. Sandrina et Huges (capote), c'est un peu léger, un rituel commun à tous les couples en manquent d'imagination. (Capote) c'est ainsi que Sandrina appelait Hugues les premiers temps (au cause du préservatif). Nous avons à faire à des débutants ... La Viviana, paraît plus femme...
-------------------- A fa a barba a i sumeri, si perde tempu e savone. |
| | Pedru Felice | | Baccalà per Corsica ! |  | | 553 messages postés |
| Posté le 18-01-2007 à 19:31:54
| "Tu aurais pu préciser que la glace (le miroir) majestueuse en surface et en métres carrés, étant placée devant la baignore, nos amoureux pouvaient ainsi assister à leurs ébats en direct, d'un simple regard." Hè vera. Je n'y avait pas pensé. Merci de l'idée. "Nous sommes nombreux à demander une "tirade" avec Viviana." Moi je veux bien, mais pour le moment, je n'ai encore rien écrit à ce sujet. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'un personnage très mystérieux nommé Cumpalliols (sarà u so veru nome ?), lié aux Sentinelles, sert (une fois) d'entremetteur à Viviana (mais sans jamais coucher avec elle, attenti) "S'il se les lave, ce ne peut être qu'en vrai." J'ai mit l'expression "en vrai", pour marquer le fait qu'au départ, ils étaient dans la salle de bain, mais sans se laver. Au fait, chì ne pinsate di Alain Checpag è di François Orver ? (ça n'a rien à voir, mais je veux savoir, si je fais bien ressortir qui ils sont dans mon esprit, et c'est pour ça que je demande) |
| | MS | | A Techja campera. |  | | 200 messages postés |
| Posté le 18-01-2007 à 19:42:51
| Au fait, chì ne pinsate di Alain Checpag è di François Orver ? (ça n'a rien à voir, mais je veux savoir, si je fais bien ressortir qui ils sont dans mon esprit, et c'est pour ça que je demande) Ce ne sont que des tyrans qui devraient s'exterminer entre eux le moment venu, à brève ou à longue échéance. Le pouvoir ne se partage pas quand on est un dictateur... Staline, Mao etc.
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